Les amoureux de la nature moins accros au smartphone

Une équipe de l’Université de Derby au Royaume-Uni a mené une étude auprès de 236 personnes sur l’usage du smartphone et du contact avec la nature.

L’analyse révèle que les 25 % des personnes interrogées les plus en contact avec la nature par rapport aux 25 % les moins en contact avec la nature ont moins de problèmes de dépendance au smartphone (19,7 % contre 23,2 %) et l’utilisent moins (2 h et 15 minutes par jour contre 4h et 8 minutes). L’étude révèle que ces personnes sont également plus ouvertes et plus consciencieuses.
En revanche, les 25 % qui ont le plus de problèmes d’addiction au smartphone par rapport aux 25 % qui en ont le moins, sont plus nombreux à être anxieux (13,3 % contre 10,0 %) et ont une moins bonne estime d’eux-mêmes (15,2 % contre 20,1 %).
Une autre étude menée par l’Université de Derby en mars 2015 avait révélé que 13 % des personnes interrogées dans l’enquête étaient accros à leur smartphone, avec un usage moyen de 3,6 heures par jour.

Les résultats de la nouvelle étude ont été présentés lors de la conférence Nature Connections 2016 il y a quelques jours à l’Université de Derby. Un événement soutenu entre autres par The Wildlife Trust, association qui a lancé pour ce mois-ci une campagne intitulée « 30 Days Wild » visant à encourager les gens, quel que soit l’endroit où ils vivent, à faire en juin chaque jour une action pour être en contact avec la nature. Le site internet dédié a enregistré près de 27 800 inscrits.


Source : « Smartphone addicts more anxious than nature-lovers, research shows», Devon Wildlife Trust, 14 juin 2016

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